Ces pédagogies alternatives : Montessori, Freinet, Steiner-Waldorf, Palo Alto

 

« Les talents sont innés, l'éducation les développe, les circonstances les mettent en jeu ou les rendent inutiles. ». François Gaston de Lévis.

 

L’éducation est depuis toujours et dans beaucoup de sociétés un enjeu fort. A l’heure où l’éducation nationale lance une campagne contre le harcèlement à l’école et tente de réduire les inégalités, où les écoles alternatives hors contrat ouvrent par dizaines, ou en est-on des outils et méthodes d’éducation ?

Quels sont les bénéfices de ces pédagogies alternatives qui prônent le vivre-ensemble et le respect du rythme de l’individu?

 

Cet article, non exhaustif, a pour but de décrire les différentes méthodes d’éducation qui font de plus en plus parler d’elles : Montessori, Freinet, Steiner-Waldorf, Palo Alto.

Ces pédagogies, loin d’être nouvelles, sont utilisées dans des écoles privées « nouvelles », dites « expérimentales » lorsqu’elles sont publiques, « alternatives » lorsqu’elles sont hors-contrat avec l’éducation nationale et qui n’attirent pas ou peu l’attention de l’école avec un grand E. 

 

Des pédagogies, loin d’être nouvelles, sont utilisées dans des écoles privées « nouvelles », dites « expérimentales » lorsqu’elles sont publiques, « alternatives » lorsqu’elles sont hors-contrat avec l’éducation nationale et qui n’attirent pas ou peu l’attention de l’école avec un grand E. Ces établissements hors contrat ont une gestion totalement autonome, ce sont des entreprises ou association loi 1901, ils embauchent les enseignants qu’ils souhaitent et ne sont pas tenus de suivre les programmes officiels.

 

 

Pédagogie Montessori :

 

Maria MONTESSORI, née dans la deuxième moitié du dix-neuvième siècle, en 1870, dans une petite ville provinciale en Italie. Elle sera docteur en médecine, licenciée en philosophie, psychologie et biologie. Jeune femme engagée dans son époque, elle participe activement à l’ardente campagne menée en faveur de la conquête des droits politiques et sociaux des femmes. Elle représentera l’Italie aux congrès féministes de Londres 1889 et de Berlin 1900.

 

Ces premières recherches, elle les fera auprès des enfants malades mentaux de la clinique psychiatrique de Rome. En 1906, le directeur de l’Institut romain des Biens immobiliers lui confie le projet de San Lorenzo : prendre en charge des enfants de trois à six ans, non scolarisés et laisser à eux-mêmes, de cette banlieue très défavorisée de Rome. Le 6 janvier 1907, on inaugure la première « Casa dei Bambini ».

Maria MONTESSORI va faire de cette Maison des Enfants un véritable laboratoire de recherche pédagogique et elle ira de surprises en découvertes et de découvertes en élaboration de ce que l’on appelle aujourd’hui la pédagogie MONTESSORI.

 

Il s’agit alors pour Maria MONTESSORI de poser les bases d’une « nouvelle éducation » qui entend favoriser l’action et l’expression des énergies vitales les plus profondes. En 1937, elle propose la fondation du Parti social de l’Enfant, car elle est convaincue que l’éducation peut devenir un facteur de paix si nous avons le souci du développement psychique de l’enfant. Aujourd’hui on compte près de 22 000 écoles Montessori dans le monde entier.

 

« L’enfant n’est pas un vase que l’on remplit, mais une source que l’on laisse jaillir. » Telle est la philosophie de l’éducation de Maria Montessori,

 

Les leçons académiques ne sont jamais exigées ou forcées, mais sont néanmoins offertes aux enfants, à leur libre appréciation.

 

L’imaginaire fait partie du processus créatif mais le monde réel est introduit chez l’enfant dans les 6 premières années. Le mot « travail » est utilisé pour décrire les activités de l’enfant au lieu de « jouer » parce qu’elles sont aussi respectées que les activités pour adultes

 

Elle favorise l'autonomie et la confiance en soi. C'est à l'école de s'adapter à l'enfant et non l'inverse. Des activités et du matériel adaptés par tranche d'âge, les enfants sont regroupés par classe d'âge, 3-6 ans, 6-9 ans, sont proposés aux enfants. Selon Maria Montessori, l'enfant traverse différentes "périodes sensibles" au cours desquelles il est particulièrement réceptif à un domaine particulier (l'ordre, le mouvement, les petits objets...). Chaque matériel est étudié afin que les notions fondamentales -lecture, mathématiques...- se fassent de manière progressive et durable.  Une fois que l'activité a été présentée par l'éducatrice, l'enfant fait par lui-même. L'éducatrice interfère le moins possible dans l'activité. L'enfant choisit son travail. On ne lui impose pas une activité. Cela doit lui permettre de progresser et de prendre confiance en lui. 

 

L'autonomie et la prise d'initiative sont valorisées, mais dans un cadre précis. On responsabilise les enfants en leur confiant des tâches tels que faire l'appel, nourrir les poules, arroser les plantes. Il faut souligner que les écoles Montessori respectent les programmes de l'Education nationale. Par ailleurs, beaucoup d'écoles montessoriennes sont bilingues et ce, dès la maternelle. 

 

Il n'existe pas d'évaluation ou de classement dans les écoles primaires montessoriennes. L'encouragement est privilégié. L'enfant est invité à repérer lui-même ses erreurs, plutôt que d'attendre passivement les corrections de l'éducatrice.

 

Les écoles à Paris sont les plus onéreuses, en raison des loyers eux-mêmes très élevés. A titre exemple, la scolarité s'élève à 8 490 euros à l'école Rive gauche. Les frais de scolarité s’élèvent en moyenne à 6 500 euros par an. Un frein qui rend donc dans la plupart des cas cette pédagogie élitiste.

 

Les écoles Montessori sont soumises à une décision du rectorat pour pouvoir ouvrir et une commission de sécurité peut passer pour vérifier la conformité des locaux. En revanche, il n'y a pas de contrôle sur la pédagogie. Par ailleurs, beaucoup d'entre elles n'existant que depuis quelques années, il n'est pas toujours facile de savoir ce qu'elles valent.  

 

En général, les écoles Montessori concernent la maternelle et le primaire. Il existe toutefois quelques collèges et lycées d'inspiration montessorienne. Beaucoup de parents hésitent à mettre leur enfant dans des écoles Montessori car ils appréhendent la transition vers le système classique.

 

 

 

Pédagogie Freinet :

 

Célestin FREINET, né en 1896, dans le petit village de Gars, il est l'avant-dernier d'une famille de six enfants. Seuls son frère et sa sœur plus âgés survivront jusqu'à l'âge adulte. Il obtient son brevet et entre à l'école normale d'instituteurs de Nice qu'il fréquente de 1912 à 1914. Le , il obtient un poste d'instituteur intérimaire à Saint-Cézaire en remplacement du titulaire appelé sous les drapeaux. Mobilisé à son tour, incorporé le 10 avril 1915 et nommé aspirant. Le , il est grièvement blessé par balle au poumon. Reconnu mutilé de guerre à 70 %, il est décoré de la croix de guerre et de la médaille militaire. Il demande à son administration une affectation compatible avec son état de santé. Le , il reçoit son avis d'affectation au collège de Bar-sur-Loup.

 

Célestin FREINET développe avec l'aide de sa femme Élise FREINET, et en collaboration avec un réseau d'instituteurs, toute une série de techniques pédagogiques basée sur l'expression libre des enfants : texte libre, dessin libre, correspondance interscolaire, imprimerie et journal scolaire, enquêtes, réunion de coopérative, etc.

 

Militant engagé, politiquement et syndicalement, en une époque marquée par de forts conflits idéologiques, il conçoit l’éducation comme un moyen de progrès et d’émancipation politique et civique. Son nom reste attaché à la pédagogie FREINET qui se perpétue de nos jours, notamment via le Mouvement de l'École moderne. Tandis que certaines techniques développées par FREINET ont pénétré l'institution scolaire, elles ont également inspiré la Pédagogie institutionnelle et des approches plus libertaires, autogestionnaires. L'École FREINET, de Vence, devenue publique en 1991, est classée au patrimoine de l'UNESCO.

 

Le titre d'Ecole expérimentale reconnu officiellement à l'Ecole FREINET n'ajoute rien à ses fonctions car, par obligation, dès sa création, l'Ecole de Vence a été une école expérimentale de première zone.

 

La pédagogie FREINET remet en question l'autorité absolue de l'enseignant. Du haut de l'estrade, celui-ci est seul détenteur de la parole, sauf quand il demande une réponse aux questions qu'il pose. Tous les élèves doivent en même temps accomplir des rites scolaires: écouter le cours, lire un même texte, faire des exercices imposés. En dehors des récréations, toute communication entre enfants est considérée comme bavardage ou copiage, donc interdite. La seule relation entre élèves est la compétition, matérialisée par le classement. FREINET ne veut pas renoncer à son rôle d'adulte qui aide les plus jeunes de son expérience mais, abandonnant l'estrade, il s'installe au niveau des enfants, comme cela se passe dans la vie courante.

 

Des moments d’échanges sont institués : entretien du matin, présentation et choix du texte à imprimer, mise au point collective, compte-rendu d'enquêtes ou de recherches personnelles.

 

Individuellement, chaque élève prépare en début de semaine son plan de travail et on fera collectivement le bilan de ce qui aura été réalisé. Des plannings permettent de vérifier si certains points du programme n'ont pas été trop négligés. Une plus grande souplesse encourage finalement à travailler davantage, en n'hésitant pas à consacrer du temps pour un travail passionnant, quitte à mettre les bouchées doubles pour les autres travaux nécessaires.

 

Pour FREINET, la démarche naturelle par tâtonnement expérimental doit être renforcée par des exercices plus systématiques qui assureront la pleine maîtrise. 
On le voit avec les jeunes enfants qui s'exercent inlassablement en l'absence de toute contrainte. L'important est de ne pas commencer par ces exercices qui ne sont efficaces que pour consolider les découvertes. C'est pour cette raison que FREINET est le premier à utiliser en France des fichiers auto correctifs permettant aux enfants de travailler à leur rythme en se corrigeant eux-mêmes.

 

Le matériel scolaire est simple et met au point une boîte enseignante où l'on déroule, séquence après séquence, une bande programmée imprimée. Il estime que, grâce à cet outil, les enseignants, libérés de l'obsession des apprentissages, feront davantage confiance à l'expression libre.

 

Concernant le système d’évaluation, généralement caractérisée par un examen global où les candidats jouent leur année à quitte ou double. La pédagogie FREINET conteste la validité des examens qui finissent par devenir l'objectif unique de l'enseignement. Sous le nom de brevets de spécialité, elle propose des évaluations partielles mais rigoureuses que les élèves passent tout au long de leurs années de scolarité.

Le refus de toucher au caractère tabou des examens a empêché d'approfondir du temps de FREINET et de généraliser une logique nouvelle de l'évaluation qui définirait les multiples capacités réelles de chaque jeune. Devant l'impasse actuelle de diplômes ne débouchant sur rien, il serait souhaitable un jour d’envisager la démarche proposée par FREINET.

 

 

 

 

Pédagogie Steiner-Waldorf :

 

Rudolf Steiner, né le 27 février 1861 à Kraljevec, à l'époque partie de l'Empire d'Autriche, actuellement en Croatie, de parents autrichiens. Il entre au collège moderne et technique de Wiener Neustadt en 1872. Trois ans plus tard, il commence à s'intéresser à la philosophie et notamment la pensée de Kant. En 1879, il obtient son diplôme de fin d'études avec félicitations. Il continue à étudier la philosophie et devient étudiant à l'École supérieure technique de Vienne. Il suit également des cours de philosophie à l'université. En 1880, il fait la connaissance de Félix Kogutzki, le cueilleur de « simple » (herbes médicinales ou aromatiques) qui l'initie à l'occultisme traditionnel et lui aurait fait rencontrer un « maître spirituel » éminent. Il mettra fin à ses études supérieures car il s'intéresse davantage à la philosophie.

En 1884, Steiner devient le précepteur des enfants des époux Specht, et se consacre au jeune Otto qui est hydrocéphale (anomalie neurologique sévère).

 

En 1888, de janvier à juillet, il participe à la rédaction de l'hebdomadaire allemand Deutsche Wochenschrift. Le 9 novembre, il donne une conférence : « Goethe, père d'une esthétique nouvelle ». Son travail aux archives à partir de 1890 élargit le cercle de ses connaissances, dont Ernst Haeckel, Hermann Grimm, Otto Erich Hartleben, etc. Il soutient en sa thèse de doctorat en philosophie à l'université de Rostock : « La Question fondamentale de la théorie de la connaissance, compte particulièrement tenu de la Doctrine de la Science de Fichte ». Elle est publiée en 1892, complétée d'un chapitre sous le nom « Vérité et science».

 

À partir de 1899, il commence à enseigner l'histoire, les sciences et la technique de l'expression orale à l'Université Populaire de Berlin.

 

En janvier 1902, il devient membre de la Société théosophique et secrétaire général pour l'Allemagne7. En juillet, à Londres, il rencontre les responsables de la Société théosophique. En octobre, il participe à la fondation de la Section allemande de la Société théosophique dont il devient le secrétaire général. Il s’en sépare dix ans plus tard pour fonder l'anthroposophie, qu'il qualifie de « chemin de connaissance », visant à « restaurer le lien entre l'Homme et les mondes spirituels ». En 1919 est fondée la première École Waldorf à Stuttgart.

 

Cette pédagogie, destinée aux enfants de 3 à 18 ans, est pratiquée dans des jardins d'enfants (environ 2 000 dans le monde) et dans des écoles Steiner-Waldorf associatives et autonomes. On recense plus de 1000 écoles Waldorf dans le monde, dont 709 en Europe.

 

Les écoles Rudolf Steiner-Waldorf optent pour une organisation favorisant l’esprit collégial. Chacun des acteurs est invité à prendre part aux décisions d’orientation de l’institution. Les tâches administratives, de direction et de gestion sont déléguées sur la base des compétences et du principe des mandats.

 

Les bases et les finalités de l’école, la pédagogie mise en œuvre, le projet d’établissement et le mode de fonctionnement de celui-ci sont publics et portés à la connaissance des familles qui demandent l’inscription de leurs enfants. Les parents d’élèves sont étroitement associés à la vie de l’école.

 

Dans les plus petites classes des écoles Steiner-Waldorf, la journée est pleine de fantaisie, d’art, de musique et d’activités créatives sans aborder l’écriture et les mathématiques jusqu’à l’âge de sept ans environ.

Le jeu est considéré comme le travail de l’enfant et la magie de l’imaginaire, si vivant chez le jeune enfant, et fait partie intégrante de la façon dont l’enseignant interagit avec lui.  L’enseignant intègre les contes et l’imaginaire dans le programme d’études.  L’enfant peut utiliser la plupart des matériaux de quelque façon que ce soit.

 

Les frais de scolarité sont variables selon les établissements (entre 1 500 à 3 800 euros par an et par enfant). Ils servent à couvrir les charges des écoles (loyers, salaires des enseignants, etc.) et rien d’autre. Ces frais de scolarité sont comparables à ceux de la plupart des établissements d’enseignement privé hors contrat en France.

 

La pédagogie Steiner-Waldorf est notamment dénoncée pour ses liens avec l'anthroposophie, qui est un mélange de doctrine pseudo-scientifique et d'une religion occultiste. Elle est aussi fréquemment soupçonnée de dérives sectaires, critiquée pour la formation défaillante de ses enseignants, ou pour les problèmes sanitaires que ses établissements posent.

 

 

 

 

 

Ces trois méthodes d’éducation veulent amener une approche de l’éducation scolaire plus accessible et plus à l’écoute de l’enfant que celle utilisée par l’Education Nationale. On a pu voir ces dernières années certains enseignants s’inspirer de ces pédagogies dites « nouvelles » sans toutefois que l’institution étatique ne les reconnaissent ni ne les inscrivent dans la durée. Elles restent pour le moment à la marge et relèvent des initiatives personnelles.

 

D’autres courants de pensée tel que l’école Palo Alto cherche de leur côté à faire bouger les mentalités en initiant un changement sur le plan de la communication entre les personnes grâce à l’analyse systémique.

 

 

 

Ecole Palo Alto :

 

Grégory BATESON né le  à Grantchester, Royaume-Uni et mort le , est un anthropologue, psychologue, épistémologue américain, il s'est beaucoup intéressé à la communication (humaine et animale), mais aussi aux fondements de la connaissance des phénomènes humains. Il est à l'origine de l'école de Palo Alto.

 

L’école de Palo Alto désigne en réalité un groupe d’hommes qui ont travaillé ensemble autour de théorie de la communication et de la relation entre les individus. L’initiateur de ce travail et est bien Grégory BATESON qui a été influencé par les mathématiciens, pères de la «cybernétique », Norbert WIERNER et John Von NEUMAN, et également par Ludwig Von BERTALAUFFY, biologiste qui a élaboré la « théorie des systèmes». Bertrand RUSSEL, père de la « théorie des types logiques », et Milton ERIKSON, initiateur d’un langage et d’une approche hypnotique en thérapie, ont aussi influencé son travail.

 

C’est le mélange des genres qui a fait toute la force de l’école de Palo Alto et qui a apporté un renouveau dans la vision de la communication. L’une de ces originalités majeures est l’utilisation de l’approche systémique dans le domaine des relations humaines.

 

La communication est liée au comportement des individus. Il n’y a pas de « non-comportement » (le silence et l’inaction sont un comportement) par conséquent la communication est permanente.

 

Quatre grands principes :

 

1°/ Deux niveaux de sens dans un message :

  • L’information, ou le contenu, c’est ce qui est dit.
  • La relation entre les individus.

2°/ Dualité dans la communication d’un message : deux modes distincts et complémentaires :

  • Digital : lié au langage et à un code ; pour communiquer, il est nécessaire que les interlocuteurs aient un code commun (même langue).
  • Analogique : gestuelle, mimique et posture ; ce mode est plus intuitif et reste compréhensible sans dictionnaire !

3°/ La ponctuation des échanges :

C’est la suite des échanges dans une communication, une suite de segments et le regard que chacun porte sur le comportement de l’autre.

Peu importe de savoir qui a raison ou tort, l’important est de comprendre que chacun « ponctue » son échange pour maintenir le système dans cet équilibre.

4°/ La Métacommunication :

Métacommuniquer, c’est échanger sur sa propre communication au niveau du contenu ou au niveau de la relation.

Ex : « Si je te dis ça, c’est parce que je t’apprécie. », j’explique et justifie le pourquoi de ma communication. En tapant sur un verre pour obtenir le silence, je « métacommunique » que je souhaite communiquer quelque chose.

 

 

 

 

S’il paraît évident que chaque parent doit choisir la pédagogie la plus adaptée à ses enfants, il est également possible de s’appuyer sur ces pratiques et principes pédagogiques pour accompagner son enfant tout au long de sa scolarité. Ces méthodes sont principalement nées d’observations faites auprès d’enfants turbulents, souffrant parfois de troubles de comportement puis généralisé à l’ensemble de la population.

Le cadre permet de rassurer mais la liberté conduit à l’épanouissement de l’individu. Comme je l’évoquais dans un article précédent, intitulé « l’enfant et le principe de réalité », selon moi, il est indispensable de permettre à l’enfant d’évoluer à son rythme en trouvant un équilibre entre frustration, autorité et autonomie.

 

 

 

 

Pour aller plus loin, il est également possible de trouver de nouvelles approches en regardant les écoles du monde entier, qui elles-aussi, tentent de faire évoluer leurs pratiques dans l’objectif de ne pas exclure et d’apprendre le vivre ensemble aux élèves.

  • HARKNESS Methode
  • REGGIO EMILIA
  • SUDBURY Philosophy

 

A. LE BLANC

 

 

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